One smile's blog

Racontage de vie et découverte des passions d'une "adulescente", sur fond tout bleu ou tout noir, passant de dessin à couture par piercings et musique.

mardi 17 juin 2008

32°) Ecriture automatique

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    Un dessin, un dessin sur le corps comme un dessin sur le coeur, un coup de couteau dans le coeur, un report, un rapport d'erreur qui te traite de fétichiste, qui te malaxe et broie ton cerveau, qui se sent avide et lié de ses mains et poignets, qui ne peut pas s'empêcher de croire. Jouissif augure qui m'apprête de ses pensées de pervers, j'ai honte et mal de dire. J'ai envie d'effacer et de tourner des pouces j'ai envie d'arracher et d'occulter ces choses de mon esprit. J'ai envie de pouvoir un jour m'affairer sans encombres, sans décombres, à toutes ces choses qui méritent attention. Je voudrais vomir, me vomir, vomir toutes ces pensées en un dégueulis noir immonde, ruisselant, qui te frappe à la gu*ule sans pouvoir te croire et te... Il a des fois où tu n'sais pas ce que tu veux, où tu n'sais pas ce qu'on te veut, où tu peux seulement te cacher, te cracher, te vomir tripes et âme dans un écrit de placard, et l'enfermer comme un monstre, et t'enfermer comme un monstre, te renfermer comme un monstre...
    J'ai soif d'un endroit où mes doigts parleront sans envie, j'ai soif d'un endroit où les choix seront définis et où on n'aura pas de cerveau, où on n'pourra pas penser, pas aimer, pas s'aimer... Je fuirai ce monde encore et encore, je fuirai ce monde comme je fuis la vérité, comme je fuis les souvenirs, comme je fuis les mensonges, et la faim. Je fuirai la vérité, car je ne suis que mensonges ; je fuirais la vérité, car je ne suis que décombres d'un monde pâle qui soufre de trop se voir, décombres d'un monde masochiste qui se regarde pour se tuer, qui se lacère et finira par imploser. Il craque, se fissure : je craque, me fissure. Les mots et les mains ne sont pas suffisants pour lui adresser du réconfort, les peines et les folies la console et la berce dans des illusions maladives qui flétrissent sa peau, son coeur mou, tout mou, trop mou...

 

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Posté par smile006 à 18:54 - Mes textes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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